Odyssée de la Paix : rendez-vous du 3 au 11 novembre !

Après avoir marché en 2017 sur les traces du soldat canadien John Arsenault, L’Odyssée de la culture reprend la route à l’occasion des commémorations liées à la Grande Guerre.

« Cette fois, il s’agit de l’Odyssée de la Paix. Nous allons marcher du 3 au 11 novembre afin de relier les sites de mémoire des Hauts de France. Au total, nous allons parcourir 150 km », explique Catherine Staniszewski. Les membres de l’association marcheront mais pas uniquement. Ils seront rejoints par des canadiens, des indiens, néozélandais… « L’objectif est d’avoir des représentants de tous les pays qui ont participé à la Grande Guerre et qui ont des ressortissants inscrits sur les différents mémoriaux et stèles. Nous recherchons activement des polonais, tchèques, marocains, portugais qui seraient intéressés par notre démarche et qui pourraient rejoindre l’aventure. Nous aimerions recruter aussi 2 personnes pour nous aider sur les aspects logistiques durant tout le parcours. »

Le départ s’effectuera de Lens et l’arrivée est fixée le 11 novembre prochain à l’Anneau de la Mémoire. Durant chaque étape, les participants parcourront plus de 20 km. La dernière sera la plus courte et elle permettra d’attirer un maximum de personnes qui accompagneront les « odysséens » pour la fin de leur périple. Il est possible de participer et de marcher avec les randonneurs de l’Odyssée de la Paix sur une ou plusieurs étapes.

Inscriptions par mail, auprès de L’Odyssée de la culture : odysseedelaculture.catherine@gmail.com

L’an dernier, à l’occasion des commémorations du centenaire de la Bataille de la crête de Vimy, 13 randonneurs sont partis sur les traces du soldat John Arsenault, mineur tombé au combat le premier jour de la bataille de Vimy. Leur périple a démarré de Cheticamp, village natal de John Arsenault au Canada. Partant à la rencontre de 5 de ses descendants. Ils ont gagné l’Angleterre là où le soldat fit ses classes avant de débarquer à Boulogne-sur-Mer. 9 jours ont été nécessaires pour ensuite parcourir la distance séparant Givenchy-en-Gohelle du Littoral. « Cette expérience restera gravée dans nos mémoires. Nous avons fait d’extraordinaires rencontres humaines. Jamais nous n’avons marché seuls », confie Catherine Staniszewski.