Préjugé N°1. L’ESS ne produit pas.

« C’est bien beau les valeurs, mais pour faire tourner l’économie il faut produire ! »

L’ESS produit des biens et des services !
Mais elle les produit mieux. Sa performance ne s’évalue pas à l’aune de sa quantité de production mais à la qualité des services apportés aux membres et des critères qui allient qualité de la production, efficacité sociale et souvent une volonté de réduire les coûts pour l’environnement.

Par son implantation territoriale, elle nourrit l’économie réelle en étant principalement composé d’emplois stables, souvent non délocalisables.
Quand j’achète mes produits dans une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne), j’ai accès à des produits locaux, de qualité et qui rémunèrent une activité locale à un prix juste, alors qu’en général au supermarché, les produits ont fait des milliers de kilomètres, avec de nombreux engrais et pesticides, et le prix que nous payons rémunère trop peu le producteur !

C’est quoi une AMAP ?

Une Association pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) est un partenariat entre un groupe de consommateurs et un ou plusieurs producteurs locaux, reposant sur un contrat solidaire et fonctionnant en circuit court.

« Une AMAP naît en général de la rencontre d’un groupe de consommateurs et d’un producteur prêts à entrer dans la démarche. Ils établissent entre eux un contrat pour une saison (on distingue en général 2 saisons de production : printemps/été et automne/hiver), selon les modalités suivantes : ensemble, ils définissent la diversité et la quantité de denrées à produire pour la saison. Ces denrées peuvent être aussi bien des fruits, des légumes, des œufs, du fromage, de la viande… La diversité est très importante car elle permet aux partenaires de l’AMAP de consommer une grande variété d’aliments, d’étendre la durée de la saison, et de limiter les risques dus aux aléas climatiques et aux éventuels problèmes sanitaires. »

Sourd ou malentendant ?