Octobre rose – Le cancer du sein ne se met pas entre parenthèses.

L’association Ruban Rose présente Octobre Rose. Cette 27ème édition, très particulière, de l’opération innove pour sensibiliser dans un contexte sanitaire particulier.

 

Les chiffres 

58 400 cas ont été détectés en France chaque année

~ 12 000 décès déplorés.

 

Pendant la pandémie, beaucoup de personnes malades ont interrompu leur parcours de soins et que moins de dépistages ont été effectués. Plus un cancer du sein est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes. Il est donc important de s’informer sur ce cancer, le dépistage sauve des vies. Palpation, mammographie, échographie… Un suivi médical (par votre médecin traitant, ou un gynécologue) doit avoir lieu régulièrement et à tout âge. Le cancer du sein concerne tout le monde, y compris les hommes, 1% des cancers du sein concerne des hommes.

Une grosseur du sein est-elle toujours cancéreuse ? 

Heureusement non, sur 5 grosseurs examinées, 4 sont totalement bénignes.

Que faire en cas de suspicion ?

Le seul moyen pour faire la différence entre un cancer et quelque chose de bénin est de faire un prélèvement qui va permettre une analyse au microscope. Ce prélèvement peut se faire de plusieurs façons :

Bytoponction : Avec une petite aiguille, c’est ce qu’on appelle une cytoponction, c’est un geste simple, peu douloureux qui doit être réalisé par des médecins qui en ont l’habitude, dans ce cas c’est un geste fiable qui permet souvent de faire un diagnostic. La cytoponction est réalisée sans qu’aucune hospitalisation ne soit nécessaire.

Biopsie : C’est à dire un prélèvement d’un petit fragment de la tumeur qui a été trouvé. Il existe plusieurs moyens de faire cette biopsie. La plupart du temps une hospitalisation n’est pas nécessaire, sauf si cette biopsie doit être réalisée avec une anesthésie générale.

 

Sourd ou malentendant ?