Plan climat air énergie territorial : engagement du processus d’élaboration pour la CALL

Le Plan climat air énergie territorial (P.C.A.E.T.) est un outil stratégique, opérationnel et réglementaire, permettant de coordonner la transition écologique et énergétique à l’échelle intercommunale.

La CALL, comme d’autres territoires, s’engage dans l’élaboration de son P.C.A.E.T. Le travail préparatoire prévoit des temps de concertation et s’inscrit sur un processus long de deux années.

Le P.C.A.E.T. sera ensuite mis en œuvre pour une période de six années. Il comprendra un diagnostic, une stratégie territoriale, un programme d’actions et un dispositif de suivi et d’évaluation. Diagnostic des conséquence du changement climatique sur le territoire, comment lutter contre le changement climatique, fixation d’objectifs, programme opérationnel… Le travail sera mené en collaboration avec les citoyens, entreprises ou associations du territoire. Usagers et acteurs locaux auront donc la possibilité de participer à son élaboration afin de s’unir ensemble dans un engagement permettant la lutte contre le changement climatique.

 

Sylvain Robert (à d.) et Bernard Baude (à g.) présentaient en conférence de presse le Plan Climat de la CALL.

« La CALL est historiquement engagée dans la lutte contre le changement climatique. Par l’exercice de ses compétences, la construction d’une société plus juste, plus durable et plus résiliente aux conséquences du changement climatique, a toujours été une de ses priorités et a prouvé son engagement au travers d’actions comme : la prévention et la réduction des déchets, le développement des mobilités douces, la préservation et la reconstruction des milieux boisés pour optimiser la biodiversité et veiller à la compensation carbone, l’alimentation durable avec le système alimentaire territorial durable (S.A.T.D.), etc. »
Sylvain Robert Président de la CALL

« Cet enjeu planétaire doit nous interroger. Pour la planète, il n’y a pas de Plan B. Cette problématique globale est aussi locale, pour y arriver il faut notamment multiplier les réponses locales et trouver des solutions en impliquant les habitants. Nous souhaiterions obtenir 500 contributions qualitatives, via des réunions publiques, des questionnaires, autant techniques que sensibles ; comment vous percevez le changement climatique, la question de la qualité de l’air, etc… C’est cette unité qui nous permettra de lutter contre ce changement climatique qui impacte notre planète, sa faune, sa flore, mais également la santé de nos habitants. »
Bernard Baude, Vice-Président en charge de la Transition Durable.

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